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Le pacifique sud à bord d'Odoana - 1ère partie...
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| A bord d'Odoana - 1ère partie... |
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Arrivé à Papeete le
19 juillet 2003 au matin, après 22 heures de vol. Annie Bertoni, une amie de
longue date m’attend. Ayant peu dormi, je ne reconnais pas Annie. Daniel est là
qui m’attend aussi avec le collier de fleurs traditionnel. Nous allons au bateau
où il faut que je dorme.
C’est avec beaucoup
de plaisir que deux jours plus tard je retrouve Charly Bertoni, avec son humour
au vinaigre. Il n’a pas beaucoup changé et porte allègrement ses huit
décennies.
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Transpacifique: Des Galapagos aux Marquises
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| Des Galapagos aux Marquises |
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 22 jours de traversée depuis les Galapagos jusqu'aux Marquises,
à Hiva Oa.
La navigation a été bien plus agréable que la transatlantique.
Pour la première fois depuis notre départ, nous goûtons enfin aux joies des
alizés. Un vent Sud-Est de 15 à 20 noeuds à peu près constant qui nous propulse
au grand-largue.
En plus nous bénéficions d'un courant favorable de 1 à 2 noeuds. Ce qui
nous amène à des moyennes quotidiennes de 130 à 160 milles ! Quel bonheur
!
 Seul point noir : suite à une mauvaise
manipulation, nous perdons dès les premiers jours le poisson de notre
hydro-générateur.
Or, comme la nuit nous mettons le radar en veille, nous sommes un peu
pauvres en énergie et il faut faire deux heures de moteur chaque soir.
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Par les trois caps, t'es pas cap'!
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| André Gentil - L'Ancre de Marine |
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Par les trois caps ? T’es pas cap’
Mon tour du monde en
solitaire
André GENTIL, Editions L’ancre de marine
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Pourquoi pas du poisson salé à bord ?
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| Pourquoi pas du poisson salé à bord ? |
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 La traine côtière ou au large rapporte souvent de gros poissons,
trop gros pour le frigo et qu'il faut traiter sans tarder dans des conditions
pas toujours idéales.
Le
poisson séché, c'est excellent , mais c'est une méthode parfois délicate à
mettre en œuvre. Il faut y renoncer si on pêche le soir, s'il pleut ou risque de
pleuvoir, si on a un chat gourmand et débrouillard, si on est mouillé près de
terre et qu'il y a des mouches, ou si l'atmosphère est polluée ( pollution
urbaine et industrielle, mais aussi pollution naturelle comme l'harmattan, ce
vent de sable qui sévit en Afrique de l'Ouest en saison sèche et qui rendra
votre poisson croquant de Dakar à Abidjan…). Il faut aussi se méfier aussi des
coulures sur le pont et de l'odeur quand on le rentre le premier
soir…
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